Le livre que nous vous proposons ici n'est pas un simple fac-similé de l'ouvrage de 1938: c'est une véritable seconde édition d'un livre incontournable pour toute personne désireuse de découvrir une vision dépassionnée du Troisième Reich.
- Le livre a été entièrement retapé et la longueur des lignes a été réduite pour améliorer la lisibilité.
- Le texte a été abondamment annoté, afin de préciser le contexte de l’époque qui pourrait être méconnu du lecteur du XXIe siècle.
- Un glossaire reprenant les noms des institutions, des organisations et des partis régulièrement cités dans le livre a été ajouté.
- Les photographies ont été placées directement à côté des paragraphes qu’elles illustrent.
Telles sont quelques-unes des améliorations apportées par cette nouvelle édition.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente les transformations opérées en France quand le national-socialisme y fut appliqué comme principe de gouvernement…
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente non seulement les réussites sociales enregistrées sous le Troisième Reich, mais également les transformations opérées en France lorsque la doctrine nationale-socialiste y fut appliquée comme principe de gouvernement.
L’auteur dévoile également quelques aspects de l’Europe que les nationaux-socialistes envisageaient pour l’après- guerre, car, comme l’avaient compris Céline et bien d’autres intellectuels français de l’époque, le Seconde Guerre était une guerre qui déciderait du destin de l’Europe.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard explique ce que lui ont appris plus de trente années de militantisme en première ligne.
Pourquoi, depuis plus de deux siècles, le camp national a-t-il perdu toutes les batailles importantes? À cette question, Vincent Reynouard a voulu apporter une réponse lucide…
Hervé Ryssen : Je passe d’abord le bonjour à tous mes lecteurs de Rivarol. Je n’oublie pas que Rivarol et (avec la revue Réfléchir et Agir), le seul journal qui m’a soutenu depuis le début, en 2005. L’étude que je publie aujourd’hui était nécessaire. J’ai déjà abordé le sujet des grandes escroqueries dans mon livre de juin 2008 sur la “Mafia juive”, mais les records en la matière ne cessent d’être pulvérisés, au point que les affaires précédentes paraissent relever d’une autre époque.