Ce livret propose pour chaque jour du Carême et de l’Octave de Pâques une méditation en lien avec l’Évangile et les autres textes de la messe. En outre, il contient des prières, pensées, résolutions et suggestions permettant à chacun de recentrer sa vie sur le Christ...
Grande retraite annuelle de l’Église destinée à renouveler les cœurs, le Carême est avec le temps pascal la période la plus riche de l’année liturgique.
C’est pourquoi ce livret propose pour chaque jour du Carême et de l’Octave de Pâques une méditation en lien avec l’Évangile et les autres textes de la messe. En outre, il contient des prières, pensées, résolutions et suggestions permettant à chacun de recentrer sa vie sur le Christ.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Comment Saint Louis est-il devenu la figure la plus admirée de l’histoire de France ? Il a été, au XIIIe siècle, le maître incontesté de toute la chrétienté. Son amour de la paix et de la justice en feront un souverain, déjà de son vivant, au prestige moral incontesté. Celui qui reçut une éducation si exigeante de la part de sa mère Blanche de Castille a passé sa vie guidé par deux livres : les Évangiles et les Psaumes. Saint Louis défendit également une cause qui était celle de toute l’Europe chrétienne : la croisade. Par ses voyages outre-mer, il voulut reconquérir Jérusalem, défendre les chrétiens présents en Terre sainte contre les attaques musulmanes et convertir les infidèles à la foi catholique. Tous ses choix, privés comme publics, n’avaient que Dieu comme finalité.
La France est couverte de ruines, ruines des choses, ruines des dogmes, ruines des institutions. Elles ne sont point l’œuvre d’un cataclysme unique et fortuit. Ce livre est la chronique du long glissement, des écroulements successifs qui ont accumulé ces énormes tas de décombres.
La France est gravement malade, de lésions profondes et purulentes. Ceux qui cherchent à les dissimuler, pour quelque raison que ce soit, sont des criminels.
Je ne veux pas voir déposer la France entre quatre planches. Si elle était condamnée, ce serait alors qu28 l’on pourrait la bercer, lui parler de mirages, lui cueillir des couronnes. Je me refuse, quant à moi, à croire qu’elle soit incurable. Mais pour la traiter et pour la sauver, il faut d’abord connaître les maux dont elle souffre.
La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).
Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants.