Meilleures ventes
L'homme qui n'avait pas de...
Historiquement parlant, que sait-on de Jésus, que peut-on savoir de lui ? La réponse est simple : très peu de choses. Cela ne veut certes pas dire que nous sommes dans un brouillard absolu, mais que nous en sommes réduits à évaluer les informations dont nous disposons en termes de plus ou moins grande vraisemblance. Ces informations sont nombreuses, très nombreuses même, mais elles sont aussi confuses ou contradictoires, en sorte que nous avons le plus grand mal à les ordonner les unes par rapport aux autres. C’est la vue d’ensemble qui fait défaut.
Reprenant tout le dossier, ce livre retrace l’histoire de la «quête» visant à cerner le Jésus de l’histoire (distinct du Jésus de la foi) et à faire un bilan précis, pédagogique et documenté, des conclusions auxquelles on peut arriver.
Ma première Histoire de...
L'histoire de France est résumée en 32 grands tableaux qui mettent en scène nos grands personnages, comme Vercingétorix, Clovis, Jeanne d'Arc, Louis XIV, le général de Gaulle, ou une grande image de la vie quotidienne. De la Préhistoire à la Libération de Paris en 1945, une autre facette du talent de Pierre Probst.
Grand album relié.
Survivre à la pensée unique...
Il y a deux manières de s’intéresser à l’actualité. La première consiste à y trouver matière à bavardages et considérations superficielles. L’homme moderne, disait Hegel, lit les journaux comme celui d’autrefois faisait sa prière du matin. Il sait, ou plutôt il se doute bien, que les journalistes sont pour la plupart des esprits pressés, qui n’ont que des connaissances de surface et sont de surcroît éminemment sensibles à ce qu’il convient de dire ou de ne pas dire. Mais finalement, c’est comme une drogue : « Qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui ? » Sentiment que, si l’on n’est pas au courant, on n’est plus rien.
L’autre manière cherche à scruter l’actualité pour y rechercher des points de repère et des signes annonciateurs. Un homme politique fait une déclaration.
Science, Technologie et...
La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.
Quand les ‘victimes’...
LES CHAPITRES :
21. L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME (PT. 2) /22. L’INFLUENCE JUIVE DANS LA CULTURE POPULAIRE (PT. 1)/23. L’INFLUENCE JUIVE DANS LA CULTURE POPULAIRE (PT. 2)/24. ARGENT, CLASSE ET POUVOIR. 536 pages.
Quand les ‘victimes’...
LES CHAPITRES :
14. QUI/QU’EST-CE QU’UN JUUIF ?/15. ASSIMILATION, MARIAGE MIXTE ET CONVERSION AU JUDAÏSME/16. L’IDÉE QUE SE FONT LES JUIFS DE LEUR SUPÉRIORITÉ INTELLECTUELLE, MORALE ET SPIRITUELLE/17. AUTRES CONTRIBUTIONS JUIVES AUX COURANTS RACISTES MODERNES/18. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 1)/19. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 2)/20. L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME (PT. 1) 520 pages.
L'Âme des races - Ludwig...
Ludwig Ferdinand Clauss
Louis Ferdinand Clauss fut l'un des raciologues et des islamologues les plus réputés de l'entre-deux guerres. Son originalité est de renoncer à toutes les théories raciales nées du darwinisme pour se tourner sur l'étude des différences d'un point de vue spirituel en plus de l'aspect physique.
Mémoires d'Otto Wagener
chef d’État-major de la S.A. (1929-1932)
L’homme qui œuvra au renouveau de l’Allemagne aux côtés de Hitler et celui qui a le mieux saisi la pensée de Hitler / Hitler tel que vous ne l’avez JAMAIS vu !
Au cours de l’été 1929, un ancien officier d’État-major général de la Première Guerre mondiale reçut une invitation inattendue au congrès du Parti du N.S.D.A.P. Bien que n’étant pas membre du Parti, il fut reçu à Nuremberg en tant qu’invité d’honneur et invité par Adolf Hitler en personne à devenir chef d’État-major de la S.A. Il accepta et abandonna une position sûre dans le monde des affaires pour rejoindre le mouvement hitlérien.
Combien de morts à...
Selon les historiens officiels (ceux que protègent les lois de la République française et le pouvoir médiatique), le nombre des morts à Auschwitz varie de 8 000 000 (c’est le chiffre de l’Office français de recherches des crimes de guerre et du Service français d’information des crimes de guerre en 1945) à un nombre compris entre 630 000 à 710 000 (c’est le chiffre avancé par Jean-Claude Pressac en 1994) ; selon ces historiens, ces personnes auraient été, pour la plupart, victimes d’une politique d’extermination physique. Mais, selon les auteurs révisionnistes, le nombre des morts serait de 150 000, pour la plupart victimes d’épidémies diverses et, en particulier, du typhus.
Le Mensonge d'Auschwitz -...
Un ancien soldat allemand qui était à Rajsko (camp satellite d’Auschwitz) pendant la guerre nous dit ce qu’il y a vu et ce qu’il n’y a pas vu. Son témoignage lui a valu des ennuis sans nombre. Un classique du révisionnisme des années soixante-dix.
Traduction revue et corrigée
48 p.
Le Mythe du XXe Siècle -...
Bien connu pour sa compassion et son incorruptibilité, Rosenberg était un autodidacte, doté de connaissances exceptionnelles. Au moment où il écrit « Le mythe du XXe siècle »), ses convictions s’étaient cristallisées en une nouvelle synthèse de l’histoire, de la philosophie, de la nature et de la culture remettant fondamentalement en question les institutions politiques et religieuses. La philosophie révolutionnaire du Mythe est sans doute la raison pour laquelle il a été condamné et exécuté. C’est peut-être encore aujourd’hui l’idée la plus dangereuse au monde. Mais dangereuse pour qui et pourquoi ? Pourquoi l’étude directe de la philosophie de Rosenberg est-elle si rare et apparemment découragée même chez les historiens professionnels et les politologues ?
L'ordre SS - Edwige Thibaut
Lorsqu’on examine d’un œil critique le déroulement et la conclusion de la guerre en 1945, on constate l’aboutissement d’un long processus commencé avec l’apparition des religions bibliques, à savoir que la morale et la notion de péché ont remplacé le sens de l’honneur et la politique. L’adversaire digne de respect s’est mué en un ennemi absolu porteur de tous les vices s’opposant à la « civilisation » et devant être à tout prix converti ou éliminé.