L'holocauste au scanner -...
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
Au sommaire : Le révisionnisme historique devant les tribunaux français. – Le ghetto de Varsovie : insurrection ou opération de police ? – Primo Levi sur Auschwitz. – Les témoins des chambres à gaz d’Auschwitz. – Les juifs bruns ont collaboré avec l’Allemagne de Hitler. – Milices juives : quinze ans et plus de terrorisme en France. – Combien de morts à Auschwitz ? – Bilan de l’affaire Garaudy/abbé Pierre. – Questions à l’Unesco au sujet d’Auschwitz. Etc.
Degrelle a été un vrai héros de roman à la Alexandre Dumas, un personnage fascinant, digne des plus grandes épopées, avec sa part de faconde, de farce, de grandiloquence, d’autojustifications, d’aveuglement, d’échecs, mais aussi d’héroïsme, de grandeur, de tragédie.
Écrivain précoce, curieux de tout, Léon Degrelle a effectué son premier reportage au Mexique à 23 ans. Puis, ce militant catholique, ami d’Hergé, polémiste dans l’âme, s’est lancé bruyamment dans la politique en faisant de Rex, journal et maison d’édition de l’Action catholique belge, un parti qui obtiendra vingt et un députés et onze sénateurs en mai 1936. Député de Bruxelles en avril 1939, son immunité parlementaire est bafouée par une arrestation arbitraire en mai 1940.
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
Au sommaire : Apologies de meurtre chez Pascal Ory et Pierre Assouline. – Bradley Smith (1930-2016). – Serge Klarsfeld contre les outrances de son propre camp. – Martin Gray, marchand de faux en tous genres, est mort. – Lire et faire lire Morvan Duhamel ! – Élie Wiesel est mort. – F. Töben et R. Faurisson à propos de Fritz Berg. – Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’histoire… – Dieudonné renoue avec les chambres à gaz. – Honte à Raphaël Enthoven ! Honneur à Vincent Reynouard ! – Bruno Gollnisch pour l’abrogation de la loi Gayssot. – Marine Le Pen entre en campagne contre le révisionnisme. – Une vocation révisionniste. – Naïf bidouillage holocaustique. – Mon procès contre Ariane Chemin.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard explique ce que lui ont appris plus de trente années de militantisme en première ligne.
Pourquoi, depuis plus de deux siècles, le camp national a-t-il perdu toutes les batailles importantes? À cette question, Vincent Reynouard a voulu apporter une réponse lucide…